L’ONF, un service public qu’on abat ?

, par  Association ARPENT , popularité : 14%

En cause, l’ultra-productivisme, la surexploitation, une mécanisation ravageuse, la quête de rentabilité au mépris des besoins de la nature. Alors que nos sociétés se gargarisent de "sylvothérapie", que les ventes de livres vantant les bienfaits des arbres et leurs secrets explosent, aurions-nous finalement totalement rompu nos liens avec les bois ? Nos forêts françaises, ne sont-elles devenues que des gisements à exploiter ? Les technocrates, ont-ils remplacé les bûcherons ? Face au drame qui se joue, des gardes-forestiers tentent de s’élever contre les financiers et la déraison de la politique menée sur le terrain, et d’interpeller l’opinion publique espérant encore sauver les forêts françaises d’une standardisation potentiellement mortelle. Faut-il protéger la forêt contre l’ONF ? En quoi l’exploitation forestière actuelle se fait-elle au détriment de la politique de transition écologique nécessaire à la lutte contre le réchauffement climatique ?

Réponses avec Gaspard D’Allens, journaliste et auteur du livre, "Main basse sur nos forêts", édité au Seuil (sortie le 11 avril) et à ses côtés Philippe Canal, secrétaire général du Syndicat National Unifié des Personnels des Forêts et de l’Espace Naturel (SNUPFEN), l’un des syndicats de l’Office National des Forêts.

Avec nous également Rémy Barroux, journaliste des pages Planète du journal Le Monde, notre partenaire, et qui, en seconde partie d’émission, nous parlera d’un projet de supertransformateur qui met le sud Aveyron en émoi.

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