Stopper l’érosion du vivant

, par  Association ARPENT , popularité : 63%

Notre santé dépend de celle de la planète

« La pandémie de Covid-19 doit être le signal d’alarme : changeons notre rapport au vivant et exigeons des décideurs une réelle protection de la biodiversité, maintenant. »
Arnaud Gauffier, Directeur des programmes du WWF France

L’épidémie de COVID-19 ne fait que confirmer ce que nous savions déjà : on ne peut vivre en bonne santé sur une planète malade. La destruction de l’environnement contribue à l’émergence de zoonoses, ces maladies transmises de l’animal à l’homme.

Chaque jour, les activités humaines grignotent les écosystèmes naturels, réduisant le territoire des espèces sauvages qui sont amenées à se rapprocher des populations humaines, augmentant ainsi les risques de contamination.

La nature décline à un rythme effarant et c’est ainsi notre assurance vie que nous mettons en jeu. Pourtant, malgré tous les signaux que la planète s’évertue à nous envoyer, nous continuons à détruire le vivant. Le mépris flagrant de l’environnement enraciné dans notre modèle économique actuel, abîme chaque jour un peu plus le monde sauvage.
Les chiffres sont là, accablants. Selon l’IPV (Indice Planète Vivante), entre 1970 et 2016, la taille moyenne des populations de vertébrés sauvages a décliné de 68%. Autrement dit, en moins d’un demi siècle, les effectifs de plus de 20 000 populations de mammifères, d’oiseaux, d’amphibiens, de reptiles et de poissons ont chuté des deux tiers ! En cause la destruction de l’environnement - comme la déforestation, l’agriculture non soutenable et le commerce illégal d’espèces sauvages.

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