Feux géants en Sibérie : un été dévastateur pour l’environnement

, par  Association ARPENT , popularité : 0%

Les immenses feux de forêts estivaux en Sibérie ont été à l’origine de fumées toxiques — dispersées sur des milliers de kilomètres — du rejet de fortes quantités de CO2 et de la disparition de toute une partie de la microfaune. Une partie de la forêt continue de brûler.

Moscou (Russie), correspondance

Plus de 15 millions d’hectares de taïga brûlés en huit mois. 2019 s’annonce comme la pire année en matière d’incendies en Russie depuis 2001, année des premières statistiques du système de surveillance à distance de l’Agence fédérale des forêts. Le record précédent de 2003 — 15,99 millions d’hectares — étant déjà presque atteint début septembre, quatre mois avant la fin de l’année (15,93). Selon Greenpeace, 1,3 million d’hectares étaient toujours en feux début septembre.

L’Organisation météorologique mondiale estime que la température observée au mois de juin dans les zones sibériennes — supérieure d’environ dix degrés Celsius à la normale de la période 1981-2010 — a favorisé le déclenchement de ces incendies.

Un pic a été atteint en juillet avec 5,1 millions d’hectares en feu, les incendies s’étendant sur cinq régions du pays : les régions de Krasnoïarsk et d’Irkoutsk, la Yakoutie, les régions du Baïkal et de la Bouriatie.

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