Le parc naturel du Morvan souhaite limiter les coupes rases, néfastes pour l’environnement mais utiles à l’industrie du bois. Parce qu’il s’oppose à une gestion intensive des forêts, il risque de perdre son label, et les subventions afférentes.
Le parc naturel régional du Morvan se trouve aujourd’hui dans une situation paradoxale. Cet établissement public qui a pour mission première « la protection de l’environnement » souhaite réguler les coupes rases qui sévissent dans ses forêts. Mais (…)
L’association ARPENT se donne pour but la construction d’une société juste et démocratique où les hommes puissent vivre librement, dignement et en harmonie avec un environnement naturel restauré et protégé. A ce titre, l’association a pour but de défendre l’environnement et de s’opposer à tout ce qui pourrait impacter la nature, le cadre de vie et la santé sur le territoire Tonnerrois incluant les vallées de l’Armançon, du Serein et de l’Armance.
Articles les plus récents
-
Dans les forêts du Morvan, l’État refuse d’encadrer les coupes rases
18 septembre 2019, par Association ARPENT -
Feux géants en Sibérie : un été dévastateur pour l’environnement
9 septembre 2019, par Association ARPENTLes immenses feux de forêts estivaux en Sibérie ont été à l’origine de fumées toxiques — dispersées sur des milliers de kilomètres — du rejet de fortes quantités de CO2 et de la disparition de toute une partie de la microfaune. Une partie de la forêt continue de brûler.
Moscou (Russie), correspondance
Plus de 15 millions d’hectares de taïga brûlés en huit mois. 2019 s’annonce comme la pire année en matière d’incendies en Russie depuis 2001, année des premières statistiques du (…) -
Les forêts tropicales sont-elles toujours des puits de carbone ?
9 septembre 2019, par Association ARPENTDe nouvelles analyses inédites sur la capacité des forêts tropicales à stocker du carbone montrent que celles-ci, malmenées par la déforestation et le climat, ne ne sont plus des puits de carbone et pourraient même bientôt devenir des émetteurs de carbone, augmentant encore la réchauffement climatique planétaire.
Des chercheurs de l’Inra, du CEA, du CNRS et du CNES en collaboration avec l’Université de Copenhague, de Nanjing, et de nombreux instituts de recherche internationaux sont (…) -
Ces hommes et femmes qui replantent des arbres
6 septembre 2019, par Association ARPENTSols dégradés, zones arides, déserts de poussières, terres brûlées... Ces figures de la reforestation ont su faire renaître des milliers d’hectares de forêts aux endroits les plus extrêmes.
Du Japon au Brésil, en passant par l’Inde et le Burkina Faso, ils et elles plantent des arbres. Portraits de ces figures de la reforestation.
Akira Miyawaki, le restaurateur de sols au Japon
Appelons-le le pape de la reforestation. Dès les années 70, ce botaniste s’est fait le chantre la (…) -
Quand la forêt s’appuie sur le champignon
6 septembre 2019, par Association ARPENTZoom sur le rôle méconnu mais essentiel des champignons dans la préservation de nos forêts.
Cèpes. Girolles. Truffes. Certains les cueillent pour les manger, d’autres les écrasent lors de balades en forêt. Pourtant, ces champignons sont trop souvent réduits à leur utilisation culinaire. Quand ils ne sont pas comestibles, ils sont malheureusement caricaturés comme des parasites, du poison pour la biodiversité. Des champignons vivent, en effet, sur des arbres et en décomposent le bois. Mais (…) -
« Un arbre n’est qu’un élément d’un superorganisme »
6 septembre 2019, par Association ARPENTDeux écologues néo-zélandais ont découvert une souche d’arbre maintenue en vie, grâce aux ressources fournies par ses congénères. Une découverte qui permet d’en apprendre davantage sur les réseaux racinaires des végétaux.
Voilà qui pourrait bien changer notre regard sur les forêts. En Nouvelle-Zélande, deux écologues de l’université de technologie d’Auckland, Martin Bader et Sebastian Leuzinger, ont mis la main sur une souche d’un kauri – un conifère endémique de l’île nord du pays – (…) -
Menaces sur la forêt guyanaise
1er septembre 2019, par Association ARPENTAlors que l’Amazonie brésilienne s’embrase, la Guyane française projette de miner, brûler et noyer sa forêt primaire avec l’appui des services de l’État, de la Collectivité territoriale et aux bénéfices des incontournables multinationales de l’extractivisme et de l’énergie (par Maiouri Nature Guyane).
Biomasse, la fausse énergie verte
Pendant que l’Amazonie s’embrase, la Guyane Française projette de brûler sa forêt primaire avec les subventions de l’Europe !
La Collectivité (…) -
Les gouvernements font partie du problème écologique, pas de la solution
29 août 2019, par Association ARPENTLes couches dirigeantes, coupables d’inaction climatique ? C’est pire. Elles sont coupables et responsables de politiques farouchement volontaristes qui aggravent la crise. Il n’y a pas lieu de les implorer d’en faire plus, avertit l’auteur de cette tribune. Nous devons plutôt commencer, à la base de la société, à redéfinir nos modes de vie et nos besoins.
Matthieu Amiech est un des auteurs de La Liberté dans le coma. Essai sur l’identification électronique et les motifs de s’y opposer (…) -
A l’heure où l’Amazonie brûle, alerte sur les forêts françaises
28 août 2019, par Association ARPENTLa surface forestière française a doublé en deux siècles. Mais en dépit de son insolente santé apparente, à l’heure où le monde a les yeux braqués sur l’Amazonie, des professionnels pointent les risques pour nos forêts - notamment à cause du sapin Douglas - et craignent que la politique forestière soit peu à peu remise en cause.
Rarement l’état d’une forêt aura autant occupé la Une des journaux. Victime de violents incendies ayant entraîné la disparition en fumée de plus de 950.000 (…) -
Pourquoi planter des arbres aveuglément ne nous sauvera pas du crash climatique
17 août 2019, par Association ARPENTAu vu de la gravité grandissante de la crise climatique, le 5ème rapport du GIEC enjoint les États à prendre les mesures d’urgence nécessaires afin de demeurer en-dessous de 1,5°C de réchauffement planétaire par rapport à l’ère préindustrielle. Une étude récente soumet à présent une reforestation massive comme la solution ultime – jugée toutefois simpliste et irréfléchie par d’autres scientifiques – pour pallier les méfaits de l’utilisation de combustibles fossiles. En réponse, de nombreux (…)
Environnement du Tonnerrois